Derniers articles

Doubles Limbes

(Texte lu à l’Institut National d’Histoire de l’Art, le 17 mars 2017, sur l’invitation d’Anaïs Lelièvre, dans le cadre du séminaire : le geste dessiné). Le geste dessiné, si prolixe lorsqu’on s’ébat sur le papier, la toile, la peau ou les murs, se terre dans le...

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Pierre Dhainaut, à propos de L’Astre des anéantis

[...] L'essentiel, cher Nicolas, j'ai consacré plusieurs soirées à lire L'Astre des Anéantis, mais lire, est-ce le verbe exact ? il en faudrait un autre moins fade ; une fois que l'on ouvre votre livre, il nous frappe, il nous happe, on se laisse emporter jusqu'au...

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José Galdo, à propos de l’Astre des anéantis

Cher Nicolas, Je viens de terminer une première lecture comme une première traversée de L'ASTRE DES ANEANTIS qui n'est pas de tout repos tant les orages grondent et roulent de tous côtés... J'ai d'abord été surpris par cette tornade de fulgurances sur la « ville »...

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Au nom de l’épée que j’entends dans Espil

Échappé d’un conte barbare, “Barbe bleue” taillé en ombres violentes, Jean-Pierre Espil a les mâchoires et les arcades de la dureté, de la violence et du danger. On la reconnaît du premier coup cette expression indélogeable, celle qui refuse d’enterrer ses morts,...

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Jean-Pierre Espil, à propos de l’Astre des anéantis

Cher Nicolas Rozier  J’ai bien reçu « L’Astre des Anéantis », âtres-êtres d’un feu dont les AA entonnent l’Artaudienne… Un immense MERCI pour ce chef-d'œuvre, ta dédicace et ta lettre d’accompagnement ! « pour Jean-Pierre Espil dont les larmes de barbare brûleront...

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